Un article sur l’insertion professionnelle des étudiants de l’enseignement supérieur et les déboires de certains sur talents.fr
Une synthèse d’un dossier du CEREQ (Centre d’Etudes et de Recherche sur les Qualifications)présenté par Christian Bensi. La question des attentes et besoins des utilisateurs en orientation est au coeur de la réflexion.
Un article avec Hubert Montagner concernant la chronobiologie et les biorythmes des enfants et des apprenants. Ces considérations permettent de prendre du recul sur la question des horaires dans l’enseignement notamment avec les plus jeunes. Pour autant, alors que ces travaux existent depuis de nombreuses années, les réformes semblent avoir accentué les mesures allant à l’encontre de la “nature” et des besoins des jeunes. Un paradoxe…
Relations sociales et risques psycho-sociaux : le travail en question
Un premier petit dossier à lire sur les difficultés de relations sociales et les risques psycho-sociaux. RH, relations inter-personnelles, management, reconnaissance, conditions de travail, autant d’aspects qui jouent, notamment sur le niveau de stress et l’absentéisme. Prendre garde au court terme, au risque de tirer le meilleur des collaborateurs que durant un temps trop court. Lire le dossier.
L’open space m’a tuer
Titre d’un ouvrage récent de Alexandre des Isnards et Thomas Zuber. Alexandre des Isnards qui a répondu aux questions des lecteurs du Monde. Un ouvrage qui tourne autour du mal être et de la souffrance des cadres souvent enviés de par leur salaire et avantages, dont on méconnait les difficultés tant ces derniers n’osent pas s’exprimer et s’opposer, au risque d’être grillé… Ces même cadres qui n’encadrent plus grand chose et s’affichent plus comme des porteurs de projets ponctuels auxquels on vend des rêves, pour des emplois qui manquent de sens et de finalités. Retrouvez l’interview.
Attali et la génération Y
Une interview sur Public Sénat. Même si je ne suis pas d’accord avec tout, mais cette vidéo de 8 minutes, permet de toucher du doigts les mutations en cours motivations et aspirations de la nouvelle génération qui est entrée sur le marché du travail, l’impact de leur comportement et les conséquences à moyen terme.
Valeurs et employabilité
Un article de Focus Rh, qui complète bien cette série. Où l’on redécouvre que cette jeune génération n’est pas fainéante, coupée du travail, mais où ce sont les facteurs d’adhésions qui ont évolués. S’ajoutent ainsi à la “rémunération, aux conditions matérielles, aux horaires, à l’ambiance, au stress acceptable“, deux nouveaux facteurs de choix : le maintien de leur employabilité et le respect de leurs valeurs. Dans un monde où tout évolue toujours plus vite, arrêter de progresser est comme un arrêt de mort, un risque d’être dépassé, de voir sa carrière interrompue, évoluer est devenu un maitre mot de cette génération. Les valeurs c’est ce qui donne un sens et donne envie de s’investir plus encore. Cette génération plus que les précédentes baignent dans une culture mondiale, technologique, consciente des enjeux sociaux, politiques, environnementaux, une génération engagée encore engagé (25%), pour laquelle le schisme entre la vie privée et la vie professionnelle pose de plus en plus de problème. L’article de Focus RH.
Je lis actuellement Vers un monde sans pauvreté, autobiographie de Muhammad Yunus.
Yunus, prix nobel de la Paix 2006, économiste, fondateur de la Grameen Bank est l’un des pionniers de l’économie sociale et solidaire. Sa vision radicalement à contre courant sur de nombreux sujets, éclaire de façon lumineuse l’embourbement dans lequel sont les pauvres.
Yunus insiste sur un point important, le fait que c’est notre vision des choses qui biaise le système et sa capacité à répondre à nos attentes et problématiques. Répondre aux questions de pauvreté par des mannes financières nationales et/ou internationales énormes et par un assistanat des publics et populations auxquels ces dispositifs s’adressent est de par son expérience contre productif. C’est en modifiant le système et les modalités de fonctionnement que l’on apportera une réponse pertinente en regard d’indicateurs pertinents.
Je ne m’étends pas plus, j’aurais l’occasion d’y revenir plus en détail tant la portée englobe un ensemble de thème qui m’est cher, notamment les dispositifs d’aide aux plus défavorisés, l’économie sociale, la gouvernance, le rôle des gouvernements et tant d’autres.
Un thème m’a cependant marqué, l’idée que l’on mesure le développement d’un pays non pas à ceux qui réussissent mais à la situation et à la manière dont sont traitées les 25% de la population les plus pauvres et exclues du système. Là encore un thème porteur dans nos sociétés actuelles, sur lequel je reviendrais.
La question de l’insertion professionnelle demeure entière. Alors qu’il s’agissait par le passé bien plus d’un passage entre la fin des études et l’entrée dans le monde du travail il s’agit aujourd’hui bien plus d’un processus récurrent, intégrant des périodes de chômage, de formation continue, parfois de création d’activité ou de projets divers.
Deux publics principaux sont concernés par ces questions d’insertion, même si un ensemble d’autres éléments viennent jouer.
Les juniors.
Qu’ils soient diplômés ou non, l’âge moyen d’insertion professionnelle tend à reculer, le diplôme même s’il protège encore dans une certaine mesure du chômage, ne suffit plus à immuniser contre la précarité des statuts, nombre de diplômés passent par de l’intérim ou des CDD. Les moins formés, notamment parmi ceux qui n’ont pas de diplômes ou ne sont pas qualifiés (13% d’une classe d’âge, soit environ 120 000 jeunes par an, cf INRP) souffrent d’autant plus de ces difficultés d’insertion, et a fortiori d’une insertion durable et non précaire.
La tentation de faire porter la responsabilité de cet échec scolaire, d’insertion et d’intégration aux autres est grande. A l’éducation et au système d’enseignement, aux services publics d’accompagnement vers l’emploi, aux acteurs économiques ou aux individus eux même. Il m’apparait pour autant évident que cette responsabilité est partagée entre tous ces acteurs, car ils sont parties prenantes d’un même système. Il est certes possible d’améliorer la situation par l’évolution des différents membres du système, mais c’est encore dans une action coordonnée de ceux ci et une politique cohérente que cela est possible.
A l’occasion du lancement du RIJ (Réseau Insertion Jeunes) dont se fait l’écho Christian Bensi, un échange avec Philippe Labbe nous éclaire au moins partiellement sur la complexité de ce dispositif d’insertion des jeunes, où les missions locales sont l’un des principaux intervenants, en tant qu’acteur de proximité, à même d’accompagner les publics les plus en difficultés. Le nombre d’intervenants, la concurrence entre eux, la trop grande spécialisation de leur action ou publicscibles, les budgets et soutiens dont ils bénéficient sont pour partie source des difficultés à accompagner les jeunes, qui se perdent dans les dispositifs même.
Pas de quoi s’étonner donc que même parmi les plus privilégiés, diplômés, jeunes, cadres, les désertions soient nombreuses et que pour eux la “vraie vie [soit] ailleurs”. C’est du moins ce que titre le monde dans un article de son édition du 17 septembre, brossant le portrait de nombreux cadres dynamiques qui vont voir ailleurs et laisse au monde du travail qu’une part relative de leur vie.
Ils arrivent prévenus sur le marché du travail. Ils ont déjà effectué des stages où ils ont été pressurés, exploités gratuitement, sans même l’aumône d’une poignée de main à la fin. Ils n’auront souvent que des CDD à rallonge, le temps de conduire un projet.Ils ont vu le sort qui a été réservé à leurs aînés, à leurs parents parfois, éjectés sans ménagement parce que moins compétitifs. “Les jeunes sont investis dans leur carrière, pas dans l’entreprise”, constate Bernard Salengro, secrétaire national de la CFE-CGC.
Les Seniors
Un facteur encore assez récent dont les organisations ont leur part de responsabilité. Ces mêmes organisations qui pourraient se voir forcée par le législateur de faire tomber un autre problème, celui de la réinsertion ou du maintien dans l’emploi des seniors. C’est ce que souligne Cadremploi dans son édito de la semaine, évoquant la taxe senior qui pourrait dès le premier janvier 2010 emputer de 1% de leur masse salariale les employeurs ne menant pas un plan d’action pour l’emploi des seniors.
Ces mêmes séniors, qui pour un certain nombre à l’orée des 45-50 ans ont connus ces dernières années une difficulté croissante à rester employé, que ce soit en partant volontairement à l’issue de retraite anticipée, suite à des PSE, des licenciements ou autres. Les caisses de retraite en sont venues à financer des actions d’accompagnement (bilan de compétences, formation) pour aider leurs cotisants à retrouver un emploi… et à continuer de cotiser.
Junior et sénior les mêmes limites ?
Expérience, salaire, adaptabilité, responsabilité, évolution de carrière, autant de thème qui sont communs aux uns et autres. Trop expérimenté pour les séniors ou trop inexpérimenté pour les juniors, avec des salaires trop élevés ou aspirant à évoluer trop vite, pas assez adaptable ou pas assez affirmé et aguerri, aspirant à trop de responsabilité et d’autonomie pour ceux en fin de carrière ou ceux qui la débutant sont adeptes des TIC et des fonctionnements collaboratifs en réseau, voulant évoluer encore ou rapidement dans leur carrière.
Autant de casse tête auquel se confronte certains employeurs.
A jouer le court terme et l’intérêt de chacun plutôt que la complémentarité et la co-responsabilité de chacun, le risque de voir toutes ces problématiques nous offrir un joli retour de baton est important. Quelles réponses apporter à ces thèmes : éducation, orientation, formation, insertion, emploi, rémunération et relations sociales, fidélité et implication, questions sociales et solidarité, retraite, santé…
Plusieurs articles cette semaine ont nourri une réflexion qui m’est chère, celle de l’insertion professionnelle et de la diversité dans les organisations. Ces réflexions feront l’objet de plusieurs posts.
La responsabilité de la formation. Mort aux universités, vive les grandes écoles ?
Deux articles, tout d’abord sur la viabilité et l’avenir des filières de sciences humaines à l’université. Le premier, paru dans le monde est une compilation de témoignages autour de la question des formations en sciences humaines à l’université. Il en ressort qu’en France nombre de ces formations ont, à tord ou raison, mauvaise presse et qu’il convient avec celles ci de s’expatrier dans des pays plus conciliants, de bien préparer son insertion professionnelle par des stages ou des formations complémentaires (double cursus, MS ou mastère, …. ). En effet, un bon nombre des formations en sciences humaines et sociales (SHS pour les intimes) préparent mal à une insertion professionnelle directe. Pour autant les qualités, connaissances et compétences acquises au cours de ces parcours sont des plus utiles et ne rendent pas inapte à l’emploi (Nombre des diplômés occupent les premières années des emplois sous qualifiés.)
Nicolas Gachon (MCf en SH = Maitre de conférence en Sciences Humaines) a dans l’interview qu’il donne à l’observatoire boivigny un regard qui m’apparait lucide et frappé au coin du bon sens par de nombreux aspects. Il est vain de vouloir conserver les filières de lettres et sciences humaines telles qu’elles ont été conçues et pensées voila de nombreuses années. Il n’en demeure pas moins que certaines Licences professionnelles tout autant que des Master professionnels affichent un taux d’insertion professionnel tout à fait comparable à des écoles, preuve s’il en est que l’on peut être diplômé dans ces domaines à l’université et trouver du travail.
La question qui se pose donc, est celle de la finalité de l’enseignement supérieur. Le fait de former des étudiants se fait-il dans une seule logique professionnelle et d’emploi, ou poursuit on un but plus vaste de formation à la citoyenneté, d’ouverture sur le monde et d’humanité. C’est ce que souligne Nicolas Gachon concernant les applications de la LOLF, dont les critères d’évaluations doivent être également en regard des objectifs fixés à l’enseignement supérieur et pas seulement en regard de critères économiques ou d’insertion professionnelle. Ainsi s’il apparait aujourd’hui pour beaucoup absurde de supprimer les “humanités”, “Chercher à figer les sciences humaines dans une aura virtuelle, aujourd’hui en décalage sociétal, aboutira à les réduire au statut de sciences mortes.” (Nicolas Gachon)
Ainsi plus que l’université et les sciences humaines ce qui est en question c’est l’enseignement supérieur (a minima) dans son ensemble, dans sa logique et son fonctionnement. La séparation très importante entre les enseignements, la difficulté à passer d’une filière à l’autre, à suivre des enseignements pluridisciplinaires rend aujourd’hui plus compliquée la réussite des étudiants de ces filières dans leur confrontation au monde du travail et de l’entreprise. Un cursus de lettres qui inclurait des enseignements de gestion, de géopolitique et des ouvertures sur des connaissances scientifiques auraient ainsi plus d’opportunités qu’avec une connaissance universitaire développée dans le seul domaine des langues.
Cette pauvreté des enseignements en terme de transversalité et pluridisciplinarité conduit chaque année de plus en plus d’étudiants à poursuivre leur cursus par une spécialisation, notamment dans une grande école. Ces établissements, particularité française bien connue, bénéficie sur notre sol d’une aura toute particulière, notamment auprès de certains publics (dirigeants, recruteurs) qui vantent les mérites de ces élites aux têtes bien faites. En contrepartie les travaux de sociologie de l’éducation notamment démontre que les étudiants en prépa (CPGE = classes préparatoires aux grandes écoles) sont pour près de la moitié d’entre eux issues de catégories socio-professionnelles supérieures (CSP + aujourd’hui PCS). Le système “méritocratique” aurait ainsi de sérieux biais, favorisant déjà les plus favorisés. En outre, la consanguinité qui découle de cela, diminue la diversité des parcours et des origines favorisant une rigidification des systèmes et des organisations, diminuant leur capacité d’adaptation, d’innovation, d’intégration, de confrontation, la différence et les oppositions qui s’en suivent diminuant.
Dans un récent ouvrage, Emmanuelle Walter et Thomas Lebègue poussent encore plus loin cette critique contre un système bicéphale qui accroit les similitudes et regroupent les individus en regard de leurs origines sociales. Pour eux le système de grandes écoles n’a plus d’avenir.
Alors, entre les unes et les autres, aucune ne sortirait du lot et offrirait une vision adapté et efficace des besoins de formations humaines et professionnelles ? Ce serait méconnaitre la valeur et les engagements de chacune, les bonnes initiatives et les filières promouvant un fonctionnement à contre sens. Les IAE et les filières médicales du côté des universités font preuve d’excellence, les initiatives d’ouverture à un public plus large dans les grandes écoles, en cursus initial ou continu; les cursus executive notamment où les publics de stagiaires entre 30 et 50 ans viennent enrichir leurs visions du monde et la confronter à celle d’autres cadres montre l’intérêt : multiculturel, multi professionnel, multi domaines, ces formations onéreuses sont la crème de la diversité.
L’IEP de Paris du médiatique Richard Descoings ne laisse personne indifférent, tant devant les initiatives que les propos tenus. Ce dernier exprimait récemment sa volonté de faire de sciences po paris un établissement de plus grande ampleur (passé de 4000 à 85000 étudiants en 10 ans). Pour lui, le paradoxe de l’enseignement supérieur réside dans le fait que sa démocratisation ne s’est pas accompagné de la démocratisation de ses établissements d’élites. Cela a noyé certaines filières universitaires sous le nombre d’étudiants, tandis que les grands établissements ont peut augmenté leur capacité d’accueil, sélectionnant parmi des candidats toujours très nombreux et qualifiés. Sciences Po Paris a cette autre particularité d’être plus pluridisciplinaires et ouvert sur le monde que nombre d’établissement et d’université, ce qui a mon sens nous fait grandement défaut en France à l’heure de la mondialisation.
Autant d’éléments qui montrent que si l’insertion professionnelle découle pour partie des formations, notamment dans leur contenu, tout ne relève pas de cela. Le rôle des organisations dans leur capacité à accueillir les apprenants et jeunes diplômés et à les intégrer est là aussi crucial.
Sujet traité dans de nombreux blogs et médias depuis plusieurs semaines, le fichier de renseignement EDVIGE concentre depuis la rentrée nombre de critiques à l’encontre du gouvernement.
Depuis 2001 particulièrement, les questions de sécurité ont conduit les organismes en charge de l’anti-terrorisme à vouloir renforcer leur banque de données, leurs moyens d’analyse et de contrôle de la population civile.
Malgré ce que certains ministres en disent EDVIGE n’est pas seulement la continuité des fichiers des renseignements des Renseignements Généraux, désormais intégrés au sein de la DCRI mais bien une continuité et un approfondissement de ces politiques de fichage.
La question de la liberté des citoyens (c’est la ligue des droits de l’homme qui s’est saisi la première de la question), des organes de régulation aptes à suivre ces fichiers (la CNIL en principe dont les moyens ne sont pas suffisants) et l’intérêt de ces fichiers posent questions.
Contribuent ils réellement à une plus grande sécurité dans nos pays et à une lutte contre le terrorisme et des menaces contre nos états ? Peut on par la peur inspirer par le terrorisme et la délinquance légitimer toutes ces mesures ?
Certains plus critiques voient là une dérive politique et sécuritaire pour contrôler toutes les personnes en mesures de s’opposer aux politiques gouvernementales.
Pour aller plus loin :
- Corinne Lepage : l’intérêt d’EDVIGE en regard des autres fichiers déjà existant.
- Isabelle sur le fichage des mineurs et les risques
- Jean-Marc Manach : “Edvige n’est pas fait pour lutter contre l’insécurité”
PS : J’apprends qu’un collectif de professionnels de la santé mentale (principalement des psychologues) a publié le communiqué de presse suivant, où la peur légitime là aussi des mesures de sécurité :
Communiqué de Presse
Lille, le 12 septembre 2008
A la veille d’un colloque « Santé mentale dans la Cité » qui se tient à Lille, le maire de Hem s’est exprimé dans un journal de grande distribution en justifiant son achat de l’arme « Taser » par la phrase « Le risque c’est de tomber sur un fou, un forcené ».
Les représentants des organisations : - ADESM, Roland Lubeigt
- Centre collaborateur de l’OMS pour la recherche et la formation en santé mentale, Jean-Luc Roelandt
- Conférence des Présidents des CME-CHS, Yvan Halimi
- FNAPSY (usagers), Claude Finkelstein
- UNAFAM (familles), Bertrand Escaig
- Elus, Santé Publique et Territoires, Laurent El Ghozi
- Association Française de Psychologie Communautaire, Thomas Saïas
- Fédération Française des Psychologues et de Psychologie, Brigitte Guinot
présents ce jour à Lille tiennent à exprimer leur indignation et leur inquiétude quant à de telles déclarations qui créent une confusion stigmatisante et inacceptable entre folie* et dangerosité. Ces propos sont dangereux à la fois pour les usagers mais aussi pour la société par leur ignorance de la réalité et la stigmatisation de la maladie mentale qui touche selon l’OMS 30% des citoyens.
* moins de 5% des crimes et délits sont le fait des malades mentaux
Deux articles intéressant que je vous invite à retrouver aujourd’hui.
Le premier sur les salariés en temps partagé, suite à la réalisation d’un petit film par le groupement d’employeur Venetis.
L’article d’Ouestjob présente l’initiative de Venetis.
Sur le site de Venetis vous retrouvez, outre la bande annonce du film ci après (2 min) une présentation du groupement et de leurs activités.
L’usine nouvelle publie un article sur le récent rapport Besson portant sur la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience). Ce dispositif, méconnu et trop complexe de l’avis du ministre vise l’acquisition de diplôme en regard de l’expérience lié à la pratique du métier. Ce dispositif qui pourrait s’insérer dans le cadre des plans de formation et la reconnaissance des salariés est encore trop méconnu, tant des salariés que des entreprises.