janvier 18, 2010 at 13:33 · Filed under Lu vu entendu
Je vous retranscris ci après ce texte reçu aujourd’hui par une amie
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,
quand on sera à la retraite…
La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux
maintenant qu’il est encore temps.
Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie Vie! ‘Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin..
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.
Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.
A la demande d’un collègue et ami, Thomas Saïas, j’ai pris part il y a bientôt un an à la co-écriture d’un chapitre dans le premier ouvrage en français sur la psychologie positive. Nous avons pour notre part commis le chapitre sur la psychologie communautaire, démarche encore peu connue et développée en France, mais existant de longue date dans d’autres pays comme l’a montré le congrès européen de psychologie communautaire qui a eu lieu fin octobre à Paris.
Introduction à la psychologie positive, dirigé par Jacques Lecomte, fait 310 pages et compte 18 chapitres. Il est structuré selon les trois niveaux constitutifs de la psychologie positive : le niveau personnel, le niveau interpersonnel, et le niveau social et politique. Bien sûr, chaque niveau comprend ensuite plusieurs chapitres, aussi voici le plan d’ensemble des thèmes traités dans l’ouvrage :
Introduction : qu’est ce que la psychologie positive ?
Première partie - La Psychologie Positive : un art de vivre avec soi-même
1. Les émotions positives : à quoi servent-elles et comment les savourer ?
2. Entre Candide et Cassandre : la nécessaire complémentarité de l’optimisme et du pessimisme
3. La motivation est-elle positive ?
4. Les trois facettes du sens de la vie
5. Le vieillissement réussi
6. La psychologie positive : un nouvel élan pour la psychothérapie
Deuxième partie - La psychologie positive : un art de vivre avec autrui
7. Les compétences psychosociales chez l’enfant
8. L’impact du soutien social sur la santé
9. Tirer parti de ses problèmes de couple
10. Les trois composantes de l’empathie
11. La psychologie de la gratitude
12. Le pardon : une porte ouverte sur l’avenir
Troisième partie : La psychologie positive : instrument de changement social
13. La motivation humaine pour la justice
14. Origines et enjeux actuels de la psychologie communautaire
15. La psychologie sociocognitive au changement social par les médias
16. Qualité environnementale et comportements écocitoyens
17. La justice restauratrice
18. La réconciliation entre ennemis est possible : voir, communiquer et agir autrement
Article inspiré de celui de Charles Martin-Krumm sur son blog.
Le baromètre emploi PME, vient rappeler que les PME et les TPE continuent de recruter. Car si pour les grosses entreprises de l’industrie et des services la situation est compliquée et la diminution de la consommation se ressent fortement, ainsi que pour leurs sous traitants, un certain nombre de structures impliqués dans les territoires sont pour leur part moins impactées. Une touche d’optimisme donc à retrouver sur focusRH.
Une initiative intéressante de certaines entreprises à travers le réseau des entreprises au service de l’égalité des chances dans l’éducation. Ces dernières font le choix de s’impliquer sur ces problématiques dans le prolongement de leur engagement sur des questions de non discrimination puis de diversité. Les raisons de tout cela ? Jean François Amadieu les explique.
Le concours des marketeurs de Marketing-etudiant.fr a pour objectif de récompenser
les membres les plus actifs. Le principe :
Chaque membre doit récolter un maximum de Jetons ME grâce à deux moyens :
· 1. Envoyer ses documents (fiches cours, exposés, mémoires, rapports de stage…)
· 2. Participer au forum
A la fin du concours (le 19 mars 2009), les 16 premiers seront récompensés (PS3, Eepc,
Ipod Touch, Wii, Ipod Nano…)
La saison 1 a été un succès (+ de 1000 documents envoyés, + de 3000 participations au
forums). Cette année, le concours commence fort avec plus de 200 documents envoyés
en 2 jours et 500 participations au forum (début le 19 janvier).
Plus d’infos : http://www.marketing-etudiant.fr/concours/
Marketing-etudiant.fr :
1ère communauté d’étudiants en commerce
Marketing-etudiant.fr est un portail qui permet aux étudiants et professionnels du
commerce (marketing, communication, vente) d’échanger / s’entraider (documents,
actualités, formation, espace emploi, forums…).
Basé sur l’UGC (contenu généré par les utilisateurs), tous les services sont gratuits pour
les membres. Plus de 196 000 membres forment la communauté.
Voila une belle réussite à l’initiative de Thierry, un jeune entrepreneur lyonnais.
Je retranscris ci après le texte trouvé chez Olivier Ertzscheid. Son auteur parle bien mieux que moi des enjeux et risques de la réforme en cours.
Lettre de Philippe Meirieu à Xavier Darcos, en date du 27 décembre 2008 … bonne lecture.
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Lettre ouverte à Xavier Darcos, Ministre de l’Education nationale
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Monsieur le Ministre,
J’ai déjà dit, à plusieurs reprises, à quel point j’estimais le professeur, l’humaniste, le lettré et le grand connaisseur de l’Éducation nationale que vous êtes. Pour autant, je n’ai jamais caché mes profonds désaccords avec vous. Nous croyons, en effet, l’un et l’autre, que l’avenir de la démocratie dépend de notre capacité à ne pas traiter nos adversaires en ennemis et à tenter de dépasser ensemble, autant que possible, nos inévitables différends pour esquisser un peu de « bien commun »… Or, aujourd’hui, Monsieur le Ministre, je suis vraiment très inquiet. L’Éducation nationale me semble gravement ébranlée : l’ampleur du désarroi des uns et la violence de la colère des autres me paraissent très largement inédites et infiniment préoccupantes.
Tout a été dit, depuis plusieurs mois, sur les dangers que faisaient courir à notre système éducatif les réductions budgétaires et les suppressions de postes déjà effectuées ou à venir. J’imagine, d’ailleurs, que vous en êtes parfaitement conscient et que vous auriez préféré bénéficier d’arbitrages plus favorables de Bercy en faveur de votre ministère. Reste que vous êtes membre d’un gouvernement qui fait de la réduction de la fonction publique une de ses priorités. À ce titre, vous participez d’une politique qui est, à mes yeux, infiniment dangereuse.
Cette politique est dangereuse, parce qu’elle sacrifie l’avenir de notre pays à des équilibres financiers à court terme dont on a vu, avec la crise récente et l’octroi par l’État de plusieurs milliards d’euros de garantie aux systèmes financiers, à quel point ils n’étaient qu’un prétexte.
Elle est dangereuse aussi, parce qu’elle ne calcule jamais les coûts sociaux, à moyen et long termes, de ses choix : coût de l’échec scolaire et de la désespérance de jeunes qui y sont assignés à résidence, coût des conflits et des gaspillages provoqués par la concurrence attisée entre l’État et les collectivités territoriales, entre les parents et l’école, entre les établissements et, peut-être bientôt, entre les enseignants eux-mêmes courant après les petits avantages que vous accordez aux uns et refusez aux autres… Là est, d’ailleurs, la véritable illusion du libéralisme : il prétend baisser les coûts et augmenter la qualité en lâchant la bride à la concurrence. On a vu ce que cela donnait dans le domaine économique et nous n’avons pas fini d’en payer le prix ! En matière scolaire, nous aurons le même effondrement en utilisant les mêmes principes et en mettant en ?uvre des mesures du même type : suppression de la carte scolaire, pilotage par les résultats, rémunération au mérite, etc.
Oubliée, ou presque, l’éducation prioritaire qui impose un travail d’accompagnement pédagogique minutieux des écoles et établissements « difficiles ». Oubliées, ou presque, les initiatives artistiques et culturelles en direction des élèves les plus défavorisés pour qu’ils accèdent aux ?uvres les plus exigeantes. Oubliés, ou presque, les mouvements pédagogiques et d’Éducation populaire qui permettent aux enseignants de trouver des appuis et de solliciter des complémentarités… La politique que vous menez s’appuie sur le présupposé implicite que la pression consumériste sur l’école va compenser tout cela ! Alors qu’en réalité, elle contribue au développement des ghettos… D’un côté, de bons établissements qui recrutent de bons élèves et se prévalent de bons résultats pour obtenir de nouveaux crédits. De l’autre les laissés-pour-compte où quelques « saints laïcs » réussissent, parfois, contre vents et marées à faire exister un peu de « véritable école ». Certes, cette situation n’est pas totalement nouvelle, mais tous les observateurs s’accordent, aujourd’hui, pour souligner qu’elle empire : non seulement la fracture scolaire ne se résorbe pas, mais elle continue de s’accroître.
Votre politique est dangereuse parce qu’en externalisant le traitement des difficultés d’apprentissage vers une multitude de structures de soutien ou en les traitant de manière technocratique à l’aide de prothèses pharmaceutiques et paramédicales, elle vide inexorablement la classe de sa substance (1). Au lieu de travailler à mobiliser tous les élèves sur les savoirs, on se résigne petit à petit au darwinisme scolaire systématique : les déversoirs sont là pour récupérer les inadaptés ! Au lieu d’ actions globales au sein de projets d’école ou d’établissements cohérent, on juxtapose des interventions individuelles pour « rectifier » les individus ! Vous prétendez lutter contre l’inégalité d’accès aux officines privées en mettant en place des stages pendant les vacances ou de l’aide personnalisée en primaire. Mais, outre que vous mettez à mal le rythme de vie des enfants, déjà bien compromis, vous enclenchez ainsi un mouvement qui conduit inexorablement à réduire l’acte pédagogique à une transmission frontale de plus en plus formelle… agrémentée d’une offre de dispositifs externes de remédiation qui, inévitablement, accroîtra les inégalités. Car, en réalité, notre système scolaire tout entier devient une usine à gaz totalement incompréhensible pour les familles populaires. Tandis que les enseignants se transforment en « guichets de service », disponibles pour les familles qui savent les instrumentaliser. Read the rest of this entry »
Dans le Vercors chaque année les acteurs d’internet se retrouvent pour débattre sur les pratiques, les évolutions et les difficultés rencontrées.
Les rencontres d’Autrans qui ont eu lien en ce début d’année ont donné lieu à de nombreuses conférences. Tout cela peut être retrouver en podcast.
Je vous conseille personnellement une vidéo de 5 minutes, trouvée via Florence Meichel sur la question du copyright.
Une autre vidéo plus longue, retrouvée via Christian Bensi portant sur les réseaux sociaux. C’est une interview de Pierre Lelong (8 janvier à retrouver dans les podcasts)
Par l’intermédiaire de Florence Meichel dont les idées et ressources sont toujours d’une très grande richesse pour moi sur les questions d’éducation, j’ai eu le très grand plaisir de regarder cette retransmission d’une intervention de Claire Héber-Suffrin, initiatrice des réseaux d’échanges réciproques des savoirs (RERS).
L’idée que je retiens de son intervention est celle que tout apprenant peut à son tour être enseignant, l’idée que tout un chacun est riche d’un savoir et que l’opportunité offerte à celui qui se trouve toujours en position de recevoir, d’être assisté, est un formidable moteur d’apprentissage plus grand encore dans une dynamique de formation continue.
La vidéo dure une vingtaine de minutes, très riches.
Je me fais l’écho avec un peu de retard de la publication par BlueKiwi d’un livre blanc sur l’entreprise 2.0, intitulé comment tirer profit des réseaux sociaux. Le secteur du recrutement et des ressources humaines n’est pas en reste, surtout en France où le réseaux et un pourvoyeur formidable d’opportunité et de postes quoi qu’on en pense.
Au delà d’un ensemble d’outils le web 2.0 se caractèrise aussi par une évolution à tous les niveaux des organisations, dans le contexte et les enjeux, les clients, les fournisseurs, les collaborateurs, autant d’aspect qui font que les SI et le web peuvent constituer un avantage stratégique… ou un frein remarquable. Le contrôle exercé dans de nombreuses organisations sur les outils informatiques, les craintes associées, les excès dont font preuve certains employés et l’absence de proactivité pour se saisir de ces questions de manière constructive pourrait avoir des impacts insoupçonnés.
Pour avoir un aperçu des intérêts des réseaux sociaux je vous renvoie à l’article de Christophe Deschamps, par lequel j’ai retrouvé cette publication, ou à celui de Bertrand Duperrin dont les nombreux articles sur ce thème sont particulièrement riches et instructifs à mon sens. Pour les plus courageux la lecture du livre blanc reste une possibilité bien évidemment.
Pas mal d’articles autour de l’emploi et des ressources humaines aujourd’hui.
- Une émission d’Europe 1 sur le cumul d’emploi. Comment s’épanouir en ayant deux activités professionnelles simultanément. Via le blog de vincent.
- Risque de frilosité des entreprises pour l’emploi. Un très court métrage humoristique (3min) sur ce que pourrait être le recrutement de cadres journaliersen situation de crise de l’emploi. Pour autant le vécu de certains chomeurs, personnes en difficulté d’insertion ou jeunes diplômés est parfois bien proche. Incompréhension et injustice sur des règles incomprises.
- Stabilité du marché de l’emploi. Le DG de l’APEC se prête à une interview concernant le marché de l’emploi pour les jeunes diplômés. Pour lui le marché devrait se maintenir en regard de l’évolution qu’il a connu l’an passé.
- Ressources humaines : Différencier la dimension administrative (centre de cout) de la gestion des talents. S’il est bon de contrôler ses dépenses et de ne pas laisser exploser ses coûts, il faut aussi investir et continuer à développer son organisation pour qu’elle demeure performante. En cela le développement des collaborateurs et des ressources humaines est un indispensable.
Et pour finir un clin d’oeil sur une initiative pour une télivision plus ouverte sur le monde et ce qu’il s’y passe de positif. C’est ce que propose nouveaux monde. N’hésitez pas à visiter le site et à en parler autour de vous.
octobre 14, 2008 at 9:58 · Filed under Lu vu entendu
Dans la rubrique écologie :
Pour Areva la biomasse c’est d’la balle. Où comment le leader du nucléaire déploit des technologies différentes à l’étranger.
Transport international. Les inconvénients du fret dans une société où l’industrie et la distribution fonctionnent principalement en flux tendu.
Côté emploi et économie :
Un récapitulatif des facteurs d’engagements des cadres, suite à l’étude menée par Publicis et la Sofres. Un article qui éclaire les décalages qui peuvent exister entre fonctionnement et attentes.
Le mois de l’ESS : un événement national autour de l’économie sociale et solidaire. En cette période de crise économique où le système montre ses limites, la découverte de ces organisations au fonctionnement un peu particulier qui représente 10% des emplois français.