septembre 29, 2008 at 18:49 · Filed under Lu vu entendu, Orientation
Un article sur l’insertion professionnelle des étudiants de l’enseignement supérieur et les déboires de certains sur talents.fr
Une synthèse d’un dossier du CEREQ (Centre d’Etudes et de Recherche sur les Qualifications)présenté par Christian Bensi. La question des attentes et besoins des utilisateurs en orientation est au coeur de la réflexion.
Un article avec Hubert Montagner concernant la chronobiologie et les biorythmes des enfants et des apprenants. Ces considérations permettent de prendre du recul sur la question des horaires dans l’enseignement notamment avec les plus jeunes. Pour autant, alors que ces travaux existent depuis de nombreuses années, les réformes semblent avoir accentué les mesures allant à l’encontre de la “nature” et des besoins des jeunes. Un paradoxe…
septembre 24, 2008 at 15:28 · Filed under Actualités, Gestion de carrière, Orientation, Société
La question de l’insertion professionnelle demeure entière. Alors qu’il s’agissait par le passé bien plus d’un passage entre la fin des études et l’entrée dans le monde du travail il s’agit aujourd’hui bien plus d’un processus récurrent, intégrant des périodes de chômage, de formation continue, parfois de création d’activité ou de projets divers.
Deux publics principaux sont concernés par ces questions d’insertion, même si un ensemble d’autres éléments viennent jouer.
Les juniors.
Qu’ils soient diplômés ou non, l’âge moyen d’insertion professionnelle tend à reculer, le diplôme même s’il protège encore dans une certaine mesure du chômage, ne suffit plus à immuniser contre la précarité des statuts, nombre de diplômés passent par de l’intérim ou des CDD. Les moins formés, notamment parmi ceux qui n’ont pas de diplômes ou ne sont pas qualifiés (13% d’une classe d’âge, soit environ 120 000 jeunes par an, cf INRP) souffrent d’autant plus de ces difficultés d’insertion, et a fortiori d’une insertion durable et non précaire.
La tentation de faire porter la responsabilité de cet échec scolaire, d’insertion et d’intégration aux autres est grande. A l’éducation et au système d’enseignement, aux services publics d’accompagnement vers l’emploi, aux acteurs économiques ou aux individus eux même. Il m’apparait pour autant évident que cette responsabilité est partagée entre tous ces acteurs, car ils sont parties prenantes d’un même système. Il est certes possible d’améliorer la situation par l’évolution des différents membres du système, mais c’est encore dans une action coordonnée de ceux ci et une politique cohérente que cela est possible.
A l’occasion du lancement du RIJ (Réseau Insertion Jeunes) dont se fait l’écho Christian Bensi, un échange avec Philippe Labbe nous éclaire au moins partiellement sur la complexité de ce dispositif d’insertion des jeunes, où les missions locales sont l’un des principaux intervenants, en tant qu’acteur de proximité, à même d’accompagner les publics les plus en difficultés. Le nombre d’intervenants, la concurrence entre eux, la trop grande spécialisation de leur action ou publicscibles, les budgets et soutiens dont ils bénéficient sont pour partie source des difficultés à accompagner les jeunes, qui se perdent dans les dispositifs même.
Pas de quoi s’étonner donc que même parmi les plus privilégiés, diplômés, jeunes, cadres, les désertions soient nombreuses et que pour eux la “vraie vie [soit] ailleurs”. C’est du moins ce que titre le monde dans un article de son édition du 17 septembre, brossant le portrait de nombreux cadres dynamiques qui vont voir ailleurs et laisse au monde du travail qu’une part relative de leur vie.
Ils arrivent prévenus sur le marché du travail. Ils ont déjà effectué des stages où ils ont été pressurés, exploités gratuitement, sans même l’aumône d’une poignée de main à la fin. Ils n’auront souvent que des CDD à rallonge, le temps de conduire un projet.Ils ont vu le sort qui a été réservé à leurs aînés, à leurs parents parfois, éjectés sans ménagement parce que moins compétitifs. “Les jeunes sont investis dans leur carrière, pas dans l’entreprise”, constate Bernard Salengro, secrétaire national de la CFE-CGC.
Les Seniors
Un facteur encore assez récent dont les organisations ont leur part de responsabilité. Ces mêmes organisations qui pourraient se voir forcée par le législateur de faire tomber un autre problème, celui de la réinsertion ou du maintien dans l’emploi des seniors. C’est ce que souligne Cadremploi dans son édito de la semaine, évoquant la taxe senior qui pourrait dès le premier janvier 2010 emputer de 1% de leur masse salariale les employeurs ne menant pas un plan d’action pour l’emploi des seniors.
Ces mêmes séniors, qui pour un certain nombre à l’orée des 45-50 ans ont connus ces dernières années une difficulté croissante à rester employé, que ce soit en partant volontairement à l’issue de retraite anticipée, suite à des PSE, des licenciements ou autres. Les caisses de retraite en sont venues à financer des actions d’accompagnement (bilan de compétences, formation) pour aider leurs cotisants à retrouver un emploi… et à continuer de cotiser.
Junior et sénior les mêmes limites ?
Expérience, salaire, adaptabilité, responsabilité, évolution de carrière, autant de thème qui sont communs aux uns et autres. Trop expérimenté pour les séniors ou trop inexpérimenté pour les juniors, avec des salaires trop élevés ou aspirant à évoluer trop vite, pas assez adaptable ou pas assez affirmé et aguerri, aspirant à trop de responsabilité et d’autonomie pour ceux en fin de carrière ou ceux qui la débutant sont adeptes des TIC et des fonctionnements collaboratifs en réseau, voulant évoluer encore ou rapidement dans leur carrière.
Autant de casse tête auquel se confronte certains employeurs.
A jouer le court terme et l’intérêt de chacun plutôt que la complémentarité et la co-responsabilité de chacun, le risque de voir toutes ces problématiques nous offrir un joli retour de baton est important. Quelles réponses apporter à ces thèmes : éducation, orientation, formation, insertion, emploi, rémunération et relations sociales, fidélité et implication, questions sociales et solidarité, retraite, santé…
Aller plus loin avec les Missions locales :
- Rhône Alpes
- Le conseil national des Missions Locales
septembre 19, 2008 at 18:01 · Filed under Education et enseignement, Société, Transversalité
Plusieurs articles cette semaine ont nourri une réflexion qui m’est chère, celle de l’insertion professionnelle et de la diversité dans les organisations. Ces réflexions feront l’objet de plusieurs posts.
La responsabilité de la formation. Mort aux universités, vive les grandes écoles ?
Deux articles, tout d’abord sur la viabilité et l’avenir des filières de sciences humaines à l’université. Le premier, paru dans le monde est une compilation de témoignages autour de la question des formations en sciences humaines à l’université. Il en ressort qu’en France nombre de ces formations ont, à tord ou raison, mauvaise presse et qu’il convient avec celles ci de s’expatrier dans des pays plus conciliants, de bien préparer son insertion professionnelle par des stages ou des formations complémentaires (double cursus, MS ou mastère, …. ). En effet, un bon nombre des formations en sciences humaines et sociales (SHS pour les intimes) préparent mal à une insertion professionnelle directe. Pour autant les qualités, connaissances et compétences acquises au cours de ces parcours sont des plus utiles et ne rendent pas inapte à l’emploi (Nombre des diplômés occupent les premières années des emplois sous qualifiés.)
Nicolas Gachon (MCf en SH = Maitre de conférence en Sciences Humaines) a dans l’interview qu’il donne à l’observatoire boivigny un regard qui m’apparait lucide et frappé au coin du bon sens par de nombreux aspects. Il est vain de vouloir conserver les filières de lettres et sciences humaines telles qu’elles ont été conçues et pensées voila de nombreuses années. Il n’en demeure pas moins que certaines Licences professionnelles tout autant que des Master professionnels affichent un taux d’insertion professionnel tout à fait comparable à des écoles, preuve s’il en est que l’on peut être diplômé dans ces domaines à l’université et trouver du travail.
La question qui se pose donc, est celle de la finalité de l’enseignement supérieur. Le fait de former des étudiants se fait-il dans une seule logique professionnelle et d’emploi, ou poursuit on un but plus vaste de formation à la citoyenneté, d’ouverture sur le monde et d’humanité. C’est ce que souligne Nicolas Gachon concernant les applications de la LOLF, dont les critères d’évaluations doivent être également en regard des objectifs fixés à l’enseignement supérieur et pas seulement en regard de critères économiques ou d’insertion professionnelle. Ainsi s’il apparait aujourd’hui pour beaucoup absurde de supprimer les “humanités”, “Chercher à figer les sciences humaines dans une aura virtuelle, aujourd’hui en décalage sociétal, aboutira à les réduire au statut de sciences mortes.” (Nicolas Gachon)
Ainsi plus que l’université et les sciences humaines ce qui est en question c’est l’enseignement supérieur (a minima) dans son ensemble, dans sa logique et son fonctionnement. La séparation très importante entre les enseignements, la difficulté à passer d’une filière à l’autre, à suivre des enseignements pluridisciplinaires rend aujourd’hui plus compliquée la réussite des étudiants de ces filières dans leur confrontation au monde du travail et de l’entreprise. Un cursus de lettres qui inclurait des enseignements de gestion, de géopolitique et des ouvertures sur des connaissances scientifiques auraient ainsi plus d’opportunités qu’avec une connaissance universitaire développée dans le seul domaine des langues.
Cette pauvreté des enseignements en terme de transversalité et pluridisciplinarité conduit chaque année de plus en plus d’étudiants à poursuivre leur cursus par une spécialisation, notamment dans une grande école. Ces établissements, particularité française bien connue, bénéficie sur notre sol d’une aura toute particulière, notamment auprès de certains publics (dirigeants, recruteurs) qui vantent les mérites de ces élites aux têtes bien faites. En contrepartie les travaux de sociologie de l’éducation notamment démontre que les étudiants en prépa (CPGE = classes préparatoires aux grandes écoles) sont pour près de la moitié d’entre eux issues de catégories socio-professionnelles supérieures (CSP + aujourd’hui PCS). Le système “méritocratique” aurait ainsi de sérieux biais, favorisant déjà les plus favorisés. En outre, la consanguinité qui découle de cela, diminue la diversité des parcours et des origines favorisant une rigidification des systèmes et des organisations, diminuant leur capacité d’adaptation, d’innovation, d’intégration, de confrontation, la différence et les oppositions qui s’en suivent diminuant.
Dans un récent ouvrage, Emmanuelle Walter et Thomas Lebègue poussent encore plus loin cette critique contre un système bicéphale qui accroit les similitudes et regroupent les individus en regard de leurs origines sociales. Pour eux le système de grandes écoles n’a plus d’avenir.
Alors, entre les unes et les autres, aucune ne sortirait du lot et offrirait une vision adapté et efficace des besoins de formations humaines et professionnelles ? Ce serait méconnaitre la valeur et les engagements de chacune, les bonnes initiatives et les filières promouvant un fonctionnement à contre sens. Les IAE et les filières médicales du côté des universités font preuve d’excellence, les initiatives d’ouverture à un public plus large dans les grandes écoles, en cursus initial ou continu; les cursus executive notamment où les publics de stagiaires entre 30 et 50 ans viennent enrichir leurs visions du monde et la confronter à celle d’autres cadres montre l’intérêt : multiculturel, multi professionnel, multi domaines, ces formations onéreuses sont la crème de la diversité.
L’IEP de Paris du médiatique Richard Descoings ne laisse personne indifférent, tant devant les initiatives que les propos tenus. Ce dernier exprimait récemment sa volonté de faire de sciences po paris un établissement de plus grande ampleur (passé de 4000 à 85000 étudiants en 10 ans). Pour lui, le paradoxe de l’enseignement supérieur réside dans le fait que sa démocratisation ne s’est pas accompagné de la démocratisation de ses établissements d’élites. Cela a noyé certaines filières universitaires sous le nombre d’étudiants, tandis que les grands établissements ont peut augmenté leur capacité d’accueil, sélectionnant parmi des candidats toujours très nombreux et qualifiés. Sciences Po Paris a cette autre particularité d’être plus pluridisciplinaires et ouvert sur le monde que nombre d’établissement et d’université, ce qui a mon sens nous fait grandement défaut en France à l’heure de la mondialisation.
Autant d’éléments qui montrent que si l’insertion professionnelle découle pour partie des formations, notamment dans leur contenu, tout ne relève pas de cela. Le rôle des organisations dans leur capacité à accueillir les apprenants et jeunes diplômés et à les intégrer est là aussi crucial.
mai 17, 2008 at 21:35 · Filed under Gestion de carrière, Pratiques RH
Il est acquis de longue date que ce sont dans une large mesure les profils de candidats recherchés qui conditionnent le type de candidat que l’on obtiendra. Les candidats pour autant persiste à postuler sur de nombreux postes pour lesquels ils n’ont pas tout à fait voire pas du tout le profil.
A la définition du profil du candidat, qui ressemble parfois à un canard à trois pattes, s’ajoute les critères de sélection des dossiers. Le CEREQ consacre une de ses notes à la question de la sélection des jeunes diplômés dans le monde de l’entreprise.
Il apparait que les contextes de recrutement, les secteurs et les critères jouent dans une large part sur possibilités pour un jeune diplômés d’être sélectionnés. Tout cela nous rappelle à quel point lorsque nous recrutons il nous faut conserver un regard critique sur le process de recrutement, ses acteurs, les facteurs qui vont nous amener à sélectionner, au risque, parfois inconsciemment ou involontairement, de limiter la diversité, les opportunités de recruter un bon candidat ou les canaux et profils apportant une vraie richesse de par leur particularité.
Pour ce qui est des jeunes diplômés, il ressort notamment de l’étude que “les débutants sont davantage embauchés dans les établissements de petite taille, dans les secteurs du commerce et des services marchands et sur des postes d’employés et de professions intermédiaires. ” A noter également que le recours à différents facteurs de tri des candidatures tels que la prise en compte d’une lettre de motivation sera favorable, tout comme celle d’un dossier de candidature ou de test d’intelligence (pour ce qui concerne les seuls CDD) tandis que la prise en compte des prétentions salariales ou de recommandation joueront plutôt en sa défaveur.
Pour ce qui est des critères, la prise en compte du niveau et de la filière de formation, de l’âge, des aides à l’emploi ou de l’apparence jouent plutôt en faveur des jeunes diplômés alors que l’expérience, le lieu d’habitation, l’écriture, les références, la situation matrimoniale joueront plutôt contre les jeunes candidats.
Cette synthèse (4 pages) vaut largement le coup d’être lu pour toutes les personnes s’intéressant à ces questions.
Pour aller plus loin :
- Un article sur les dicriminations sur le blog du management et de la RSE
avril 23, 2008 at 22:38 · Filed under Education et enseignement, Evolution, Gestion de carrière, Orientation
L’enseignement supérieur plus que toutes les autres étapes de formation initiale vise à préparer l’entrée dans le monde du travail. Cette dimension développée depuis quelques années à travers des enseignements et interventions pour préparer le projet professionnel des étudiants inclut dans certains cas des préparations aux entretiens, des ateliers de rédactions de CV et LM, et autres conseils.
Pour autant la sensibilisation et la formation des étudiants et futurs professionnels au networking demeurent sous développés dans la majorité des établissements. C’est bien dommage car les réseaux professionnels des étudiants jouent à plus d’un titre un rôle important dans leur réussite et leur insertion. En premier lieu la rencontre d’anciens de son établissement permet d’entrevoir les possibilités qu’offrent notre formation, de confronter son projet professionnel à la réalité du marché et au contenu des postes auxquels on aspire. En second lieu pour l’étudiant, ces échanges et entretiens le prépare dans une certaine mesure à ses entretiens de recrutement et à faire face à des interlocuteurs professionnels avec un niveau de risque très faible.
Ensuite lorsque l’étudiant apprend à développer son réseau au-delà des anciens de son établissement cela peut contribuer très largement à son insertion professionnelle en lui permettant d’entretenir et des développer des liens professionnels avec des personnes déjà en poste susceptible de leur transmettre des informations pertinentes ou de les mettre en relation avec l’interlocuteur le plus adapté. Car le réseau bien plus qu’une source de piston est devenu aujourd’hui un véritable capital relationnel, qui s’entretient et se développe tout au cours de la vie et permet de trouver un emploi, des affaires, des conseils, des collaborateurs ou les informations importantes sur son marché.
Dans le cadre de la formation continue, ces enseignements sont d’autant plus importants que les étudiants sont pour leur part des professionnels qu’ils soient en poste ou en césure et qu’ils seront capables beaucoup plus rapidement de la mettre en œuvre. Et n’oublions pas qu’une des clés pour avoir un réseau d’anciens, de clients, ou de prescripteurs dynamiques c’est d’avoir avant tout des personnes maitrisant les compétences relationnelles. Alors toujours dubitatifs ?
avril 23, 2008 at 22:17 · Filed under Actualités, Evolution, Lu vu entendu, Orientation
Les structures impliquées dans l’enseignement supérieur sont à ce jour de plus en plus poussées à collaborer entre elles, que ce soit au sein des PRES (Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur), des régions, des pôles de compétitivités ou de tout autre dispositif.
Les missions des établissements d’enseignement supérieur impliquent de plus en plus l’orientation et l’insertion professionnelle. Pour autant les COP (Conseiller d’Orientation Psychologue), principaux responsables de ces missions dans le public sont en sous effectif (1 pour 10 000 étudiants voire moins). Ces professionnels décriés par certains et mis en péril (leur recrutement et leur nombre décroit fortement) ne suffisent pas à répondre aux besoins et aux attentes du public, très diversifié.
La réponse à ces questions d’orientation et d’insertion se trouve à différents niveaux, et en cela, il n’y a pas une réponse, mais un ensemble de réponses, des synergies et des collaborations à créer. C’est en cela que la coopération est cruciale. Entre les établissements évidemment de par leur complémentarité (notamment entre écoles et universités), entre les établissements d’enseignement et les structures de recherche, entre les établissements et les services publics (d’emploi, d’orientation, d’aide à la mobilité et aux études) et entre les établissements et les organisations qui accueilleront les étudiants (stagiaires et jeunes diplômés).
Ces mondes, parfois très opposés ont beaucoup à apprendre les uns des autre, et si la coopération s’impose aujourd’hui de plus en plus comme une nécessaire évidence, les changements culturels et de pratiques à consentir ne sont si simples.
Le CES (Conseil Economique et Social) a rendu son rapport sur “l’aménagement du territoire, l’enseignement supérieur et la recherche“(Le rapport).
Ce dernier a l’avantage de présenter un certain de propositions d’amélioration pleine de bon sens concernant le fonctionnement en réseau au niveau territorial, des stratégies régionales d’innovation avec une gouvernance adaptée, le renforcement des missions d’insertion des acteurs de l’enseignement et le développement des possibilités de choix d’orientation et d’études. Autant de mutation qui repose tant sur une évolution organisationnelle, que culturelle et humaine.
Des propositions et évolutions à suivre auxquelles nous essaierons d’apporter notre contribution à travers une veille, des réflexions et des prestations adaptées.
Source : Boivoiry.